Les AZA et les feuilles soyeuses du foutre

Les feuilles soyeuses du foutre, magazine


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Les Feuilles Soyeuses du Foutre. (Page IV).


Où en sommes nous?

 

Nous poursuivons tranquillement notre sinueux chemin en tentant de trouver ici et là des éléments qui par nature pourraient enrichir les débats.

Par exemple, nous nous proposons d’accorder un peu de temps au sujet des « Béguines« , ces communautés de femmes, non religieuses, laïques dirait-on cultivées, érudites, savantes, non « mariées », luxurieuses, non mères, aucunement destinées à la seule fonction reproductive qui intriguèrent tant les puissances religieuses et théocraties de toute obédience, qui faisaient frémir de crainte, de rage, de haine, de doutes tous les tenants de l’ordre établi qui, pour pouvoir avoir à moins « redouter » d’elles s’entreprirent de les phagociter pour les mieux contrôler…((Inversement elles puisèrent dans la théologie nombre des moyens de s’en affranchir)) n’y parvenant pas depuis le Moyen-âge, il s’agira pour l’ensemble des clergés et des culs bénis de s’entreprendre de les érradiquer brutalement dès le XVIII’ siècle.

Et de leur faire payer très cher leur insolence…

Bien vite il fut question que de les assujettir, de leur faire rendre gorge, de les punir, pour dépravation quand ce n’était pas pour actes de sorcellerie! Sinon, de les réduire à l’état d’objets ou de trophées  à exhiber triomphalement dans les « bonnes soirées », de les soumettre aux détraqués chevaliers de la chasteté, pour une bonne part d’entre elles devenue « des esclaves choyées.

Les autres seront confinées dans les foyers exigus à torcher le cul d’une nombreuse et  braillarde marmaille devenue la seule garantie prise sur l’avenir par ces prolétaires n’ayant pour propriété que leur force de travail corvéable à vil prix et leurs épouses dociles sans cesse engrossées autant par ignorance que par terrible nécessité.

Et comme cela ne suffisait pas, très vite aussi on leur imposa ici et là diverses formes d’aliénation supplémentaires telles que  le port du voile, de la burqa, du niqab, du foulard, de fichus et de ne s’occuper plus que d’histoires de chiffons et de corvées (y compris sexuelles) domestiques.(Quand elles n’étaient pas réquisitionnées pour travailler dans les usines d’armement à l’occasion de chacune des guerres salvatrices de quelque chose, à confectionner des uniformes ou des obus…).

Dans une autre mesure contradictoire mais complémentaire on les affubla de ces tenues réservées à exciter la pauvre imagination de leurs tortionnaires inhibés ne rivalisant guère que dans le vulgaire d’un érotisme de pacotille représenté véhiculant tout ce qui de la domination et de la soumission leur était le langage  d’un monde commun travesti sous les vocables creux de travail, de foi et de vertu et de patriotisme..

 

(Call-Girl itinérante malgré elle)

 

(Avec la participation iconographique  très estimée  de Charles Tatum )

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Les « sulfureuses » ne manquèrent pas de faire fantasmer les gens de robe secrètement penchés sur les plaisirs cachés de la chair qu’ils nommaient « Vice, Dépravation, Sorcellerie, Anté-christ »…mais qu’ils consommaient en bons soudards, de gré ou de force et sans modération sur les moyens leur permettant de se les offrir, par les coups, l’asservissement, le viol, les parures ou les bijoux.

Le sujet vous interesse-t-il? Vous connaissez le propos? Prenez contact avec les FSF soit en commentant, soit en nous écrivant au moyen du lien de contact en haut de cette page dans le cartouche « qui sommes-nous ».

 

C’est parti!

 

Les AmiEs des FSF.

Le 22 juillet 2012, by Nosotros.Incontrolados

 

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