Les AZA et les feuilles soyeuses du foutre

Les feuilles soyeuses du foutre, magazine


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Pussy Riots or Pussy show ? Tacke care…


Le « Spectacle » is watching on you… Is ‘ looking after you and he ‘ll be  keeling you…Carrefull…

ARTICLE 

Dans ce monde où la vie ne vaut pas tripette du moment que l’on ne sen soucie pas.

Dans un monde où toutes les formes de la contestation se trouvent colonisées à une vitesse foudroyante par les représentations superposées de grandes pensées pétrifiées, il est aisé d’employer à l’ insu des acteurs de la critique qui se cherche et pour placer dans leurs propres bouches le discours de l’aliénation dominante  un tout petit peu recyclé dans  la contestation chosifiée devenue une succession ininterrompue de « mots valises » destinés  à neutraliser tout contenu subversif en le banalisant comme  un moment du spectacle ….

Ainsi l’une des trois condamnée aura été « libérée » sans qu’il soit vraiment explicité comment et pourquoi…

C’est dans la  policière perspective  de « la division » que résidera sans doute la réponse cachée à toutes les  questions qui pourraient être posées  à ce propos.

Misère du happening

Ainsi, dans le cours de la dernière  action l’une des « Pussy Riot » aurait crié cette formule piégée dans laquelle

se retrouve de plain pied la négation de toute critique comme  de tout élan de vie:

-«  »Déclenchez une ‘Pussy Riot’ et ne vous arrêtez jamais.

Le combat pour la liberté est une lutte sans fin

qui est plus importante que la vie! »

Ainsi s’écrie alors l’une des Pussy suspendue à son filin de Rappel….Comme si ce n’était pas le désir de vivre lui-même qui se trouve indissociablement associé à toutes les révoltes, à toutes les insubordinations, à toute volonté de révolutionner l’existence…Le monde, ce monde lui-même et  dans sa totalité.

Steph


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Soutien genevois aux Pussy Riots


 

Alors que le joueur d’échec russe Kasparov a été libéré, à Genève, ce sont une trentaine de personnes colorées et encagoulées qui se sont rendues à la cathédrale Saint-Pierre pour y dérouler une banderole de soutien aux Pussy Riots et entamer une chanson punk au son d’une guitare électrique.

Ce matin, aux dires du prêtre maître de l’édifice religieux, il ne faut pas oublier que les églises et cathédrales étaient avant tout des lieux de forums où les gens partageaient leurs accords et désaccords. Il n’a donc pas été plus choqué que cela, mais aurait préféré que cette chanson soit accompagnée par l’orgue plutôt que par cette guitare électrique qui a donné un son d’enfer dans cet espace où les échos sont rois!

Une petite news d’Outre-Jura qu’il fallait tout de même relater!