Les AZA et les feuilles soyeuses du foutre

Les feuilles soyeuses du foutre, magazine


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es Antigones se croient des Anti Connes en attaquant les Femens…((by Rosaelle))


 

Posted: 02 Jun 2013 /INVITE LE 03/06 A L’INITIATIVE DE STEPH.

Atlantico annonce un scoop : une jeune femme aurait infiltré le mouvement des Femens et aurait démonté leur organisation, en fait, ce qu’on sait déjà, sauf qu’elle exagère le tout.
La jeune femme est membre d’une nouvelle organisation: les Antigones. Mais on y reviendra.
Elle décrit une organisation où on ne ferait aucunement des débats d’idées, où on entraînerait les membres à défiler, poser devant les caméras, scander des slogans etc…
Une organisation opaque qui serait verticale, à la tête quelques femmes qui dirigent d’une main de maître, et dont on ne sait d’où viennent les ordres, sans doute d’Ukraine.
On ne demanderait rien aux futurs Femens, aucun renseignement sur leurs motivations.
Tout ceci est décrit de manière assez partiale, sur le site de Valeurs Actuelles, qui renvoie à la page Facebook du mouvement, et où on trouve le site internet de ces Amazones d’un nouveau genre, les Antigones.

Elles y clament leur amour pour leurs pères, leurs frères, leur époux. Elles se définissent comme la quintessence de la féminité et disent dénoncer la vulgarité et la violence des Femens.
Elles seraient allées le 25 Mai, à la rencontre de celles-ci mais auraient été empêchées par un cordon sanitaire des forces de l’ordre d’exécuter leur projet.

Qui sont-elles?
Et bien, tout d’abord, elles disent accepter tout le monde dans leur rang : comme les Femens, mais ceci est pourtant reproché aux féministes extrémistes par les Antigones.
On ne voit pas d’où elles viennent vraiment. Les Inrocks ont relevé des accointances avec le Bloc Identitaire et le Printemps Français, entre autres. Faut dire que la publication de l’infiltration d’une des leurs du mouvement des Femens a été fait sur Atlantico et Valeurs Actuelles, on n’est donc pas si surpris.

Elles parlent du fait qu’elles se sentent complémentaires aux hommes, pas leur ennemi.
Elles se réfèrent à l’Antiquité et posent en vestales sages, de manière assez neuneu, gentillet, caricatural.

Sous un discours mielleux et lisse, montrant une féminité soumise à l’homme, le fait de se dire complémentaire en dit long, elles ne me paraissent pas plus rassurantes que les Femens, encore plus obscures et tendancieuses, demandant à ce que les leaders ukrainiennes du mouvement Femen, qui se définiraient comme terroristes soient expulsées de France…

Il y a des moments où on en a ras-le-bol, en tant que femme, que certaines veulent parler en notre nom.
Il y a des moments où j’aimerais que les femmes arrêtent de vouloir gérer la vie des femmes pour leur bien.

Lire aussi le dossier sur Terrafemina.

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Si les artistes existent…A propos d’une expo…


-« ….C’est l’occasion de vous proposer (ainsi qu’à Aurélia que j’ai connue toute petite; elle allait encore à la crèche des beaux arts…En fait, encore ado’ à l’époque,  je fréquentais surtout ses parents: Alain et Marie-Josée Jaubus, mais aussi J.P- G, et Marie-Noëlle ainsi que leur fils Balthazar) une promenade sur nos pages où nous abordons avec une impertinence débridée « l’actualiture » que nous traitons  avec autant de férocité que possible.

Notre site -qui vient de fêter sa septième année-  accordera désormais une plus large part aux arts dans la « guerre sociale » comme l’Art en accordait une assez centrale  mais encore réifiée à la fin du XIX ème et au début du XX ème siècle, depuis les impressionnistes jusqu’à   Asger Jorn, ou de Max Ernst,  de « Dada » en passant par les Surréalistes, les lettristes, les Nexialistes, les Situationnistes qui firent coïncider  et ricocher des démarches particulières en les étendant à toute la société  jusqu’à « Arts street » incluant le travail si particulier de Ody saban (jeune et talentueuse peintre Turque qui initia le mouvement Arts et regards de femmes)  ou de quelques autres « artistes » qui à nos côtés expriment au plus près la nécessité qu’il y a désormais d’en finir rigoureusement avec le règne de tous les carcans idéologiques.

Jusqu’ici, trop englué dans la contestation formelle ou parcellaire, l’Artiste ne nous offrait de l’Art que l’éventualité d’une « recomposition individuelle séparée » dans une société décomposée.

Naturellement nous n’y trouvions les nécessaires  articulations unitaires de la critique partant de l’idée de totalité et de la guerre sociale venant impérieusement s’imposer dans ce « bel ordre des choses » façonné par des menteurs.

Mais les temps sont difficiles et la férocité des voraces est aussi impitoyable  que sans limite.

Les artistes eux-mêmes ne peuvent plus échapper à la remise en cause de leur statut de « complices objectifs » de l’ordre existant et de la « marchandisation de la culture »; pis encore, afin de se ressaisir au delà d’un « naturel » narcissique entièrement voué à l’auto-contemplation de soi en tant que marchandise achevée, il leur était non moins impérieux de comprendre qu’ils participaient passivement au processus de leur propre liquidation dans le spectacle dont ils n’étaient tout au plus que des spécialistes interchangeables sur un marché parvenu à son stade d’ultime saturation.

La place de ces « artistes » ne correspond plus guère qu’à une outrancière mise en scène dégoulinante de la « fausse conscience compassionnaliste » de tout  ce qu’il y aurait de supposément Humain au centre de ces « préoccupations/trajectoires professionnelles »  dévolues entièrement à l’artificielle et ridicule humanisation de la marchandise et à la promotion de ses porte-faix  et « montreurs de sons »….

Regroupés dans divers moments de la grande foire du Spectacle Culturel Manufacturé – (cf: ces regroupements insensés de vedettes du showbizness qui depuis Bob Geldof -in concert pour le Bangladesh/ puis avec le label des « Enfoirés » pour « les restau du cœur/l puis avec les « sans-Pap’. ». et divers « téléthons » ces autres escroqueries morales) ils n’ont de cesse, maintenant et avec insolence,  de prospérer artificiellement sur les supports modernes de la misère et de la Solidarité industrialisées)

Voila qui suffisait  assez pour susciter un mépris quasi unanime pour les « artisans » de cette supercherie contemporaine déclinée en « istes et en ismes » risibles servis à toutes les sauces sirupeuses des « sciences humaines » (dont l’art participe avec ses « faux-nez ») se jouant à guichets fermés sur l’ échelle tristement planétaire de l’ascension sociale différée.

Sans courir trop le risque de nous tromper, nous pourrions presque affirmer que ce point avancé du pourrissement de la servitude partagée dans l’euphorie des représentations comparées serait scientifiquement illustré et abouti au travers de l’anneau du « cyclotron » conçu par le CERN(franco-suisse) agissant comme un immense accélérateur de la décomposition particularisée de tout ce qui Est… ou pas…

Au « Big-Bang » près bien sûr!

Sur le devant de la scène de « la culture utilitariste » ce sont les disciplines liées au commerce, à la communication numérisée et aux technologies policières et militaires qui ont « le vent nouveau en poupe » et qui assurent les vertus ambitieuses du « pas de l’oie ».

Dans l’Enseignement Supérieur –(mais en réalité depuis le primaire)- les filières non rentables (littéraires, arts appliqués, histoire, socio, psycho, philo, médecine, recherche, etc)  passent à la trappe au bénéfice exclusif d’outils aussi précieux, raffinés, imaginatifs et jouissifs que la « comptabilité et la gestion », le « management », le « journalisme » …

Mais une autre génération joyeusement furieuse monte à l’assaut des « citadelles du vieux-monde » et retrouve celles et ceux des générations précédentes qui ne se seront pas résignées au « larbinat ou à la prostitution intellectuelle ».

Quelque chose surgit hors du domaine marchand et partout, on se réapproprie l’Histoire même du refus de plier, en y inscrivant des pages nouvelles et inattendues comme (en fRance NDDL et même sur des terrains que s’étaient arrogés naguère les syndicrades);

Et partout ailleurs dans le monde des mouvements anti-globalisation, anti-mondialistes y participent, se cherchent, se trouvent, se découvrent, innovent et connaissent à la fois l’ivresse de quelques victoires fragiles et éphémères, (car bien vite récupérées et transformées hélas par ses ennemis en amères défaites sous les coups de boutoir des « chosificateurs »)… avant de ressurgir riches de l’expérience et instruits par la critique qu’ils portent.

Mais cette génération historique-là, qui comprend le mouvement de « réalisation et de suppression » de toutes les classes, sait aussi  maintenant se relever et rendre les coups, prendre et reprendre infatigablement d’autres bastions, insuffler d’autres modes de vie, d’autres rapports sociaux au monde et nous inspirer ce qu’il y a de plus vivant au carrefour de ces deux siècles d’aliénation triomphante, à l’exception de rares moments beaux et sublimes (tels Mai 68)  dont la victoire sera entre autres d’avoir su traverser le temps, de nous revenir comme des souvenirs d’enfances incomplètes et de se repositionner sur le terrain des luttes révolutionnaires encore dans toutes les têtes et surtout, d’en préparer d’autres également superbes.

Texte en référence à l’article Dorothée ALLANEAU <exposition@sponte.fr (qui aurait eu sa place sur lézAZAards de rue…)

http://nosotros.incontrolados.over-blog.com


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Texte sur les femmes et l’égalité dans le droit de tuer


-« Si la place des femmes n’est pas au combat sur la seule base qu’elles donneraient la vie –(expérience longue et enfin douloureuse comme pas deux!)- et qu’il ne serait pas de leur ressort en conséquence de l’ôter ensuite, comment « oublier » que les « hommes » qui forcément y participent, biologiquement parlant, pourraient de leur côté s’arroger le « Droit exclusif » d ‘ôter ces mêmes vies que les femmes se sont fait chier à donner au monde?(D’ailleurs on se demande bien pourquoi autant d’obstination au vu de ce qui en est fait!).

Et ce « Droit exclusif » que s’accorderaient les hommes serait forcément unilatéral et particulièrement injurieux à l’égard de femmes et déjà « contre » l’avis des femmes qui en l’espèce se le refuseraient au nom d’un principe exposé par Rosaelle.L’avis des femmes passerait déjà à la trappe et serait foulé aux pieds. Les hommes quant à eux n’envisageraient même pas d’être concernés possiblement concernés par ce principe; il faut dire que ce ne sont pas tellement « eux » qui les pondent, ces marmots » si ce n’est chez quelques peuples premiers où l’homme ressent, en même temps que la femme, les douleurs de l’accouchement et doit alors s’aliter.

En s’autorisant le « Droit de tuer », ainsi que le sous-tend la maxime de Rosaelle, le « genre masculin » commettrait alors selon moi une forfaiture supplémentaire et double:

Non seulement envers le « genre féminin » qui s’y opposerait, mais aussi envers le  « genre masculin » qui en participe inéluctablement.. (Ne serait-ce que « biologiquement-tête-de-gland »)..devrait s’y opposer aussi au nom du même principe. (Y compris les cons, lesquels -(malthusianisme mis à part)-  sont hélas les plus nombreux dans la candidature à la procréation (assistée ou non). 

Ceci concerne indifféremment les hétéro, les bi-sex, les Gay et lesbiennes…

Encore que ces dernières, sur le terrain des « revendications séparée et parcellaires » y seraient fondées

Les femmes, hétéro ou pas, ayant largement démontré dans l’Histoire combien elles étaient à même de s’occuper de toutes les marmailles possibles (désirées ou non) tandis que les hommes sur divers fronts s’occupaient quant à eux  à « nettoyer » copieusement et méthodiquement toute trace de vie devant eux…Ceci avant de rentrer dans leurs foyers où patienteraient des femmes « en-cloquées » au hasard d’une « permission » ou d’une « rencontre imposée », « entre deux batailles et quelques tranchées », à moins que ce ne soit  morts eux-aussi, afin d’assister à leurs propre funérailles.

N’est-il pas?

Steph.

Rosaelle

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La femme est-elle un assassin comme les autres?

Posted: 25 Jan 2013 04:12 AM PST

Doit-on se réjouir que les femmes puissent tuer et commettre officiellement des exactions, je pense ici à Abu Ghraïb, dans l’armée américaine? Une décision vient de tomber au Pentagone, donnant les mêmes droits aux femmes qu’aux hommes de combattre au front, officialisant un état de fait.
Elody pense que c’est un progrès. J’ai compris le billet comme tel, en tout cas.Je vais encore choquer, mais en fait, c’est devenu le risque quand on dit ce que je pense, heureusement, Elody est quelqu’un d’ouvert, mais je considère la guerre, surtout celle qui n’est pas défensive, comme une plaie, et que des femmes puissent participer à cela, ce n’est pas un progrès. Nous sommes celles qui donnons la vie, pas celle qui la reprenons, nous savons nous défendre, quand il s’agit de sauvegarder les nôtres, autant voire sans doute mieux que certains hommes. Les grandes résistantes françaises en témoignent, les femmes dans la civilisation viking aussi, nombre de femmes algériennes dans la guerre de reconquête de l’Algérie se sont distinguées par leur héroïsme, mais elles avaient une cause à défendre, la protection des leurs.Car si on peut imager ce que je ressens, si les anges n’ont pas de sexe, on a l’impression que les démons n’en auront pas non plus dans ce domaine et que l’égalitarisme a des limites.Alors que dire ? La femme n’est pas plus sainte que l’homme? Sans doute, car il ne semble pas y avoir de différence. Il n’empêche que les femmes n’ont pas, pour moi leur place au combat, quand elles ne sont pas dans un cadre de guerre défensive, pas plus que des adolescents l’ont en principe de base, humain.

Une dernière remarque : nous, les femmes, ne sommes pas représentées de manière paritaire dans la politique, alors comment peut-on croire que les femmes puissent s’imposer comme égales dans l’armée, qui est basée sur des critères physiques, en premier lieu, surtout au front, où la question des affrontements directs, sans aide technologique compensant la faiblesse musculaire, se pose? J’aimerais bien le savoir, à moins que la position du Pentagone n’entérine qu’une chose: que les femmes seraient de la chair à canon, comme les hommes, ou des assassins comme les autres…Ce qui peut se cumuler sans problème dans la tête d’un gradé forcément masculin…Un pion est un pion, dans une stratégie militaire…
Et vous, qu’en dites-vous?

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Les femmes à la guerre??? J’ai entendu cette nouvelle du front USA et, à mon humble avis, il serait déjà préférable que les femmes qui servent dans les casernes militaires américaines règlent déjà le problème des viols qui existent au sein de l’armée américaine, mais que l’on tait, et surtout, qu’elles taisent sous peine d’humiliations encore plus dégradantes, voire dégradées?

Les femmes à la guerre??? Pour assouvir les besoins des soldats qui sont soumis à des stress considérables et qui récupèrent en regardant des films pornos?

Et les femmes, dans un état de guerre, ne font-elles pas naturellement plus d’enfants parce que justement, elles sont souvent considérées comme un butin de guerre et que les ennemis les engrossent pour que leur patrimoine repeuple le pays conquis?

Celles qui désirent aller faire les va-t-en guerre, qu’elles le fassent. Elles ne sont certainement pas moins capables que les hommes pour tuer l’ennemi. Il faut juste qu’elles protègent leurs arrières…

Gene

femmes en guerre