Les AZA et les feuilles soyeuses du foutre

Les feuilles soyeuses du foutre, magazine


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HURLEMENTS EN FAVEUR DE SADE…((Un film de Guy-Ernest DEBORD))


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Lecture chaleureusement recommandée:

(( http://www.actualitte.com/tribunes/books-emissaires-2-sade-le-divin-marquis-et-vicieux-infortune-1993.htm  ))

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et aussi:

CRITIQUE DES SEPARATIONS

Critique de la séparation – guy debord ( 1961 ) par flox2

La société du spectacle 2

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Si les artistes existent…A propos d’une expo…


-« ….C’est l’occasion de vous proposer (ainsi qu’à Aurélia que j’ai connue toute petite; elle allait encore à la crèche des beaux arts…En fait, encore ado’ à l’époque,  je fréquentais surtout ses parents: Alain et Marie-Josée Jaubus, mais aussi J.P- G, et Marie-Noëlle ainsi que leur fils Balthazar) une promenade sur nos pages où nous abordons avec une impertinence débridée « l’actualiture » que nous traitons  avec autant de férocité que possible.

Notre site -qui vient de fêter sa septième année-  accordera désormais une plus large part aux arts dans la « guerre sociale » comme l’Art en accordait une assez centrale  mais encore réifiée à la fin du XIX ème et au début du XX ème siècle, depuis les impressionnistes jusqu’à   Asger Jorn, ou de Max Ernst,  de « Dada » en passant par les Surréalistes, les lettristes, les Nexialistes, les Situationnistes qui firent coïncider  et ricocher des démarches particulières en les étendant à toute la société  jusqu’à « Arts street » incluant le travail si particulier de Ody saban (jeune et talentueuse peintre Turque qui initia le mouvement Arts et regards de femmes)  ou de quelques autres « artistes » qui à nos côtés expriment au plus près la nécessité qu’il y a désormais d’en finir rigoureusement avec le règne de tous les carcans idéologiques.

Jusqu’ici, trop englué dans la contestation formelle ou parcellaire, l’Artiste ne nous offrait de l’Art que l’éventualité d’une « recomposition individuelle séparée » dans une société décomposée.

Naturellement nous n’y trouvions les nécessaires  articulations unitaires de la critique partant de l’idée de totalité et de la guerre sociale venant impérieusement s’imposer dans ce « bel ordre des choses » façonné par des menteurs.

Mais les temps sont difficiles et la férocité des voraces est aussi impitoyable  que sans limite.

Les artistes eux-mêmes ne peuvent plus échapper à la remise en cause de leur statut de « complices objectifs » de l’ordre existant et de la « marchandisation de la culture »; pis encore, afin de se ressaisir au delà d’un « naturel » narcissique entièrement voué à l’auto-contemplation de soi en tant que marchandise achevée, il leur était non moins impérieux de comprendre qu’ils participaient passivement au processus de leur propre liquidation dans le spectacle dont ils n’étaient tout au plus que des spécialistes interchangeables sur un marché parvenu à son stade d’ultime saturation.

La place de ces « artistes » ne correspond plus guère qu’à une outrancière mise en scène dégoulinante de la « fausse conscience compassionnaliste » de tout  ce qu’il y aurait de supposément Humain au centre de ces « préoccupations/trajectoires professionnelles »  dévolues entièrement à l’artificielle et ridicule humanisation de la marchandise et à la promotion de ses porte-faix  et « montreurs de sons »….

Regroupés dans divers moments de la grande foire du Spectacle Culturel Manufacturé – (cf: ces regroupements insensés de vedettes du showbizness qui depuis Bob Geldof -in concert pour le Bangladesh/ puis avec le label des « Enfoirés » pour « les restau du cœur/l puis avec les « sans-Pap’. ». et divers « téléthons » ces autres escroqueries morales) ils n’ont de cesse, maintenant et avec insolence,  de prospérer artificiellement sur les supports modernes de la misère et de la Solidarité industrialisées)

Voila qui suffisait  assez pour susciter un mépris quasi unanime pour les « artisans » de cette supercherie contemporaine déclinée en « istes et en ismes » risibles servis à toutes les sauces sirupeuses des « sciences humaines » (dont l’art participe avec ses « faux-nez ») se jouant à guichets fermés sur l’ échelle tristement planétaire de l’ascension sociale différée.

Sans courir trop le risque de nous tromper, nous pourrions presque affirmer que ce point avancé du pourrissement de la servitude partagée dans l’euphorie des représentations comparées serait scientifiquement illustré et abouti au travers de l’anneau du « cyclotron » conçu par le CERN(franco-suisse) agissant comme un immense accélérateur de la décomposition particularisée de tout ce qui Est… ou pas…

Au « Big-Bang » près bien sûr!

Sur le devant de la scène de « la culture utilitariste » ce sont les disciplines liées au commerce, à la communication numérisée et aux technologies policières et militaires qui ont « le vent nouveau en poupe » et qui assurent les vertus ambitieuses du « pas de l’oie ».

Dans l’Enseignement Supérieur –(mais en réalité depuis le primaire)- les filières non rentables (littéraires, arts appliqués, histoire, socio, psycho, philo, médecine, recherche, etc)  passent à la trappe au bénéfice exclusif d’outils aussi précieux, raffinés, imaginatifs et jouissifs que la « comptabilité et la gestion », le « management », le « journalisme » …

Mais une autre génération joyeusement furieuse monte à l’assaut des « citadelles du vieux-monde » et retrouve celles et ceux des générations précédentes qui ne se seront pas résignées au « larbinat ou à la prostitution intellectuelle ».

Quelque chose surgit hors du domaine marchand et partout, on se réapproprie l’Histoire même du refus de plier, en y inscrivant des pages nouvelles et inattendues comme (en fRance NDDL et même sur des terrains que s’étaient arrogés naguère les syndicrades);

Et partout ailleurs dans le monde des mouvements anti-globalisation, anti-mondialistes y participent, se cherchent, se trouvent, se découvrent, innovent et connaissent à la fois l’ivresse de quelques victoires fragiles et éphémères, (car bien vite récupérées et transformées hélas par ses ennemis en amères défaites sous les coups de boutoir des « chosificateurs »)… avant de ressurgir riches de l’expérience et instruits par la critique qu’ils portent.

Mais cette génération historique-là, qui comprend le mouvement de « réalisation et de suppression » de toutes les classes, sait aussi  maintenant se relever et rendre les coups, prendre et reprendre infatigablement d’autres bastions, insuffler d’autres modes de vie, d’autres rapports sociaux au monde et nous inspirer ce qu’il y a de plus vivant au carrefour de ces deux siècles d’aliénation triomphante, à l’exception de rares moments beaux et sublimes (tels Mai 68)  dont la victoire sera entre autres d’avoir su traverser le temps, de nous revenir comme des souvenirs d’enfances incomplètes et de se repositionner sur le terrain des luttes révolutionnaires encore dans toutes les têtes et surtout, d’en préparer d’autres également superbes.

Texte en référence à l’article Dorothée ALLANEAU <exposition@sponte.fr (qui aurait eu sa place sur lézAZAards de rue…)

http://nosotros.incontrolados.over-blog.com


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Pussy Riots or Pussy show ? Tacke care…


Le « Spectacle » is watching on you… Is ‘ looking after you and he ‘ll be  keeling you…Carrefull…

ARTICLE 

Dans ce monde où la vie ne vaut pas tripette du moment que l’on ne sen soucie pas.

Dans un monde où toutes les formes de la contestation se trouvent colonisées à une vitesse foudroyante par les représentations superposées de grandes pensées pétrifiées, il est aisé d’employer à l’ insu des acteurs de la critique qui se cherche et pour placer dans leurs propres bouches le discours de l’aliénation dominante  un tout petit peu recyclé dans  la contestation chosifiée devenue une succession ininterrompue de « mots valises » destinés  à neutraliser tout contenu subversif en le banalisant comme  un moment du spectacle ….

Ainsi l’une des trois condamnée aura été « libérée » sans qu’il soit vraiment explicité comment et pourquoi…

C’est dans la  policière perspective  de « la division » que résidera sans doute la réponse cachée à toutes les  questions qui pourraient être posées  à ce propos.

Misère du happening

Ainsi, dans le cours de la dernière  action l’une des « Pussy Riot » aurait crié cette formule piégée dans laquelle

se retrouve de plain pied la négation de toute critique comme  de tout élan de vie:

-«  »Déclenchez une ‘Pussy Riot’ et ne vous arrêtez jamais.

Le combat pour la liberté est une lutte sans fin

qui est plus importante que la vie! »

Ainsi s’écrie alors l’une des Pussy suspendue à son filin de Rappel….Comme si ce n’était pas le désir de vivre lui-même qui se trouve indissociablement associé à toutes les révoltes, à toutes les insubordinations, à toute volonté de révolutionner l’existence…Le monde, ce monde lui-même et  dans sa totalité.

Steph