Les AZA et les feuilles soyeuses du foutre

Les feuilles soyeuses du foutre, magazine


6 Commentaires

Pussy Riots or Pussy show ? Tacke care…


Le « Spectacle » is watching on you… Is ‘ looking after you and he ‘ll be  keeling you…Carrefull…

ARTICLE 

Dans ce monde où la vie ne vaut pas tripette du moment que l’on ne sen soucie pas.

Dans un monde où toutes les formes de la contestation se trouvent colonisées à une vitesse foudroyante par les représentations superposées de grandes pensées pétrifiées, il est aisé d’employer à l’ insu des acteurs de la critique qui se cherche et pour placer dans leurs propres bouches le discours de l’aliénation dominante  un tout petit peu recyclé dans  la contestation chosifiée devenue une succession ininterrompue de « mots valises » destinés  à neutraliser tout contenu subversif en le banalisant comme  un moment du spectacle ….

Ainsi l’une des trois condamnée aura été « libérée » sans qu’il soit vraiment explicité comment et pourquoi…

C’est dans la  policière perspective  de « la division » que résidera sans doute la réponse cachée à toutes les  questions qui pourraient être posées  à ce propos.

Misère du happening

Ainsi, dans le cours de la dernière  action l’une des « Pussy Riot » aurait crié cette formule piégée dans laquelle

se retrouve de plain pied la négation de toute critique comme  de tout élan de vie:

-«  »Déclenchez une ‘Pussy Riot’ et ne vous arrêtez jamais.

Le combat pour la liberté est une lutte sans fin

qui est plus importante que la vie! »

Ainsi s’écrie alors l’une des Pussy suspendue à son filin de Rappel….Comme si ce n’était pas le désir de vivre lui-même qui se trouve indissociablement associé à toutes les révoltes, à toutes les insubordinations, à toute volonté de révolutionner l’existence…Le monde, ce monde lui-même et  dans sa totalité.

Steph

Publicités


4 Commentaires

Egypte : le harcèlement des femmes de plus en plus violents, mais les militants ripostent


Un petit fait d’hiver bien glauque pour répondre au dernier billet sur ce couple de Tunisiens qui attente à la pudeur des pandores made in Ben Ali.

Cela se passe en Haute-Égypte, dans u petit village du oux nom d’Eman où. Il y a trois semaines, Mostafa, une jeune fille de 16 ans répond à son agresseur en lui crachant au visage, ce qui vexe passablement le bonhomme qui lui tire dessus avec son arme automatique.

Le suspect, Ramadan Nasser Salem, est actuellement en garde à vue après avoir fui pendant plus d’une semaine. Dans une interview qu’il accorde sur la chaîne de télévision Al-Hayat, il nie la version des événements offerts par des témoins : «Je roulais tranquille sur ma moto lorsque je l’ai vue. «Bonjour» lui dis-je et aussitôt, elle pense que je la harcèle, commence à me maudire, puis me crache à la gueule. J’ai alors malencontreusement tiré avec mon fusil et un passant m’a dit que la balle a touché un mur. Nous avons pensé que la jeune fille avait eu peur et qu’elle est tombée sur le sol. Mais d’autres personnes nous ont dit que la balle l’avait frappée. Or je n’ai jamais voulu la tuer, votre honneur!»

Dalia Abd El-Hamid, chercheuse égyptienne pour les droits personnels, avertit que les circonstances entraînant la mort de Mostafa reflètent une tendance inquiétante des agressions sexuelles contre les femmes. « Ce qui s’est passé à Eman est un exemple frappant. Salem devient de plus en plus violent et la tue. Il la tue juste parce qu’elle s’est défendue. Le simple fait est qu’elle n’ait pas accepté ce qui est normalement accepté dans la société. Lorsque vous n’acceptez pas la norme, la société vous punit. Et il la punit point barre ! »

Une enquête réalisée en 2010 par le Centre égyptien pour les droits des femmes a révélé que 83 % des femmes égyptiennes ont été victimes de harcèlement. Les groupes de défense ont donc exhorté le gouvernement à s’attaquer au problème.

En 2008, pour la première fois, le gouvernement condamne un homme à trois ans de prison pour harcèlement sexuel. Fin 2010, 23 ONG et organisations des droits humains ont fait équipe dans ce qui a été salué comme une initiative sans précédent visant à modifier le Code pénal afin de mieux lutter contre les agressions et le harcèlement sexuel, bien que leur élan ait été bouleversée par la révolution.

Mais la situation n’a fait qu’empirer. Certains estiment que par le passé, les agresseurs fuyaient la scène du crime par honte ou par peur de la réaction du public. Mais aujourd’hui, les violeurs ne sentent pas de tels remords. Au lieu de cela, le silence du gouvernement et du public a permis à une souche beaucoup plus virulente de la violence de prendre racine.

Selon Abd El-Hamid : « Ce qui est plus inquiétant et alarmant, c’est qu’il y a un changement de paradigme. Le harcèlement sexuel tend actuellement à être plus intrusif. Cela est dû au résultat de l’immunité et de l’impunité dont les auteurs jouissent à la fois de la société et de la police. Et la police elle-même compte souvent les pires contrevenants. »

Hoda Badran, présidente de l’Alliance pour les femmes arabes: « L’instabilité politique et sociale de la dernière année et demie a également été un facteur important. En effet, plusieurs agressions sexuelles de grande envergure ont eu lieu lors des rassemblements politiques, notamment sur la place Tahrir. Mais la situation s’améliore peu à peu é mesure que la stabilité revient progressivement depuis l’élection présidentielle. »

Dimanche passé, le 23 septembre 2012, un rassemblement devant le palais présidentiel, co-organisé par les partenaires sociaux de l’organisation Basma et Nefsi, un groupe basé au Caire contre le harcèlement, a eu lieu pour dénoncer la mort de Mostafa et exiger une loi visant spécifiquement les agressions et le harcèlement sexuel. Basma a également organisé des patrouilles dans les stations de métro pour identifier les auteurs de harcèlement sexuel et de les signaler à la police.

Toutefois, le cas Mostafa souligne l’ampleur du problème. En dépit du fait qu’elle n’a suscité que peu de couverture médiatique, elle n’a suscité aussi que très peu de réaction du public. Ce qui n’a pas surpris Abd El-Hamid : « Depuis que nous sommes un pays très urbain centré, ce qui se passe en Haute-Egypte n’attire pas l’attention des habitants du Caire, ni du gouvernement. La seconde chose est le statut socio-économique de la victime. C’est typique pour les gens des classes les plus pauvres que de ne pas être pris en charge ou de ne pas obtenir d’attention. Mostafa était pauvre jeune fille de la Haute-Egypte »

Le père, Mostafa Salama, a fait appel directement au président dans une interview à Al-Hayat : « J’appelle Morsy Président de regarder la Haute-Egypte et de prendre soin d’elle. C’est l’homme qui parlait de Dieu et du prophète Mohamed, et nous avons voté pour lui. Maintenant, il faut prendre soin de nous. »

Alors que les partisans des droits des femmes en Égypte ont tendance à être méfiant vis-à-vis de Morsy, quelques uns espèrent encore pouvoir offrir des réformes similaires. Nahil Zaghloul, un organisateur avec Basma : «Je pense que Morsy veut faire quelque chose au sujet de ce problème qui affecte toutes les femmes, qu’elles soient laïque ou islamistes. Mais il doit faire face à de nombreux obstacles et d’adversaires et les lois ne pourront probablement pas faire grand-chose».

De même, les militants égyptiens reconnaissent volontiers que la racine du problème n’est pas une politique déficiente – le harcèlement sexuel et l’agression sont déjà techniquement illégaux – mais les normes sociales oppriment les femmes et stigmatisent celles qui parlent. Pire! La révolution a créé des difficultés supplémentaires pour les femmes. Mais il a également libéré les organisations de base afin de mieux mener une bataille contre les agressions et le harcèlement sexuel et cela pourra peut-être conduire à s’attaquer aux racines du problème. 

Mais ne tombons pas gaiement dans le cliché égyptien et n’alimentons pas un débat islamophobe.

Mieux!

Ne soyons pas hypocrite et ne levons pas les yeux de notre propre KK.

En Europe, environ 90 % des femmes violées ne portent pas plainte, un peu pour les mêmes raisons que les Egyptiennes. Et le 10 % qui oseront franchir le pas vont se retrouver du banc des victimes à celui des accusées.


3 Commentaires

Tunisie!! Les violeurs au rang des victimes. C’est le pompon!


 

Une brève qui, sous le règne Ben Ali était une constante, ajoute un jasmin sur une Révolution qui n’est pas encore aboutie. N’empêche que la nouvelle laisse sur le cul ceux qui en ont entendu parlé ou lu.

Le devoir d’AZA et les feuilles de souffre/Nosotros Incontrolados est de relayer tout en dénonçant ce genre de pratiques pour le moins barbare et choquante quant à la tournure de ces événements.

Panne d’oreiller oblige et hache de guerre plantée dans le scalp, il n’y aura, sur ce billet, qu’un malheureux copié-collé de cette sombre affaire qui se passe en Tunisie.

 

Copié-collé

 

http://fr.euronews.com/ Le droit des femmes en question en Tunisie après cette affaire qui bouleverse une partie de l’opinion publique. Dans ce parc de la capitale une jeune femme a été violée par deux policiers début septembre. Mais quand la victime s’est présentée devant le juge, elle a eu une désagréable surprise. Son avocate Emna Zahrouni raconte que « la jeune femme et son fiancé sont poursuivis pour atteinte à la pudeur. »

Juste avant le viol, le couple avait été surpris en effet dans sa voiture, dans une position « immorale », selon le ministère de l’Intérieur. La jeune femme raconte aussi que les policiers ont essayé d’extorquer de l’argent à son fiancé.

Pour l’avocate, le gouvernement a une responsabilité politique et morale ; depuis l’arrivée d’Ennahada au pouvoir il y a 11 mois, les cas d’harcèlement sexuel et moral et financier de la part des policiers se multiplient.

Le ministre de la Justice confirme que la jeune femme est victime mais bien accusée aussi. Elle retournera devant le juge mardi prochain. Elle risque six mois de prison.

Les organisations des droits de l’Homme s’inquiètent du glissement de la société tunisienne vers des pratiques rétrogrades. Dans le monde arabe, le statut des femmes tunisiennes était jusque là le plus moderne. Depuis l’arrivée des islamistes les femmes ont peur d’un retour en arrière. En août elles manifestaient pour leurs droits, quand le gouvernement a tenté sans succès de modifier la constitution : il voulait inclure la complémentarité des sexes, et non plus l’égalité, comme c’est le cas depuis 1956.

 

 

Cameroun Online


2 Commentaires

3 piges pour un SMS: relais de ALLOUT


 

Au Cameroun, Roger Jean-Claude Mbédé vient de passer un an en prison pour avoir envoyé ce SMS à un autre homme : « Je suis très amoureux de toi ».

Ce lundi, Roger doit se rendre à une audience qui le condamnera peut-être à deux années de prison supplémentaires. En cellule, il est brutalisé par ses surveillants et vit dans des conditions sanitaires inacceptables. L’homosexualité est toujours illégale au Cameroun, mais le Président Paul Biya et le ministre de la Justice pourraient libérer Roger immédiatement et prononcer un moratoire sur les lois discriminatoires. Par le passé, le Président s’est déjà montré réceptif à la pression internationale. Il sait aujourd’hui que la réputation de son pays est en jeu.

Nous ne disposons que de quelques jours pour lancer une mobilisation massive et faire libérer Roger. Signez la pétition maintenant pour demander au Président Paul Biya et au ministre de la Justice de libérer Roger et d’abroger les lois homophobes.

www.allout.org/fr/Roger

Au Cameroun, les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres sont victimes d’une répression de grande ampleur. L’an dernier, plus de 20 personnes ont été arrêtées pour suspicion de « comportement homosexuel ».

Roger a vu sa propre famille l’abandonner par dégoût. Aujourd’hui, il est seul à se battre pour sa liberté. « Maintenant, ma famille pense que je suis dangereux et qu’elle ne peut pas vivre avec un homosexuel. Les Camerounais savent maintenant qui je suis. Je ne sais même pas comment je pourrai retourner à l’école et décrocher un emploi », explique-t-il.

Nous ne pouvons pas laisser l’homophobie et les préjugés décider du destin de Roger. Ni la loi, ni sa famille ne le protègent. Si nous parvenons à rassembler 50 000 soutiens, le Président camerounais et le ministre de la Justice devront agir. Signez cette pétition et demandez-leur de libérer Roger et d’abroger les lois homophobes au Cameroun.

www.allout.org/fr/Roger

Merci de soutenir All Out.

En avant !
Andre, Aviya, Guillaume, Hayley, Jeremy, Joe, Leandro, Marisa, Mike, Pablo, Sara, Tile, Wesley et toute l’équipe d’All Out.

P.-S. Après avoir signé, partagez l’histoire de Roger avec vos proches en transférant cet e-mail ou en publiant la campagne sur Facebook. Aujourd’hui, alors que les observateurs du monde entier ont les yeux rivés sur le Cameroun, chaque voix fait la différence.

 

All Out est un nouveau mouvement en ligne qui rassemble des gens du monde entier – hétéros, lesbiennes, gays, bi, trans, … – pour un monde où nous sommes tous égaux et libres d’être différents.

Notre adresse :

Purpose Foundation
224 Centre St
New York, NY 10013

Copyright © 2012 AllOut.org, All rights reserved.

Non recadrable-Pussy Riot in Moscou

2 Commentaires



2 Commentaires

Les « Feuilles Soyeuses du Foutre ». Revue indépendante.N° Zero., Page 3.


Russie : Les trois chanteuses de « Pussy » Restent en prison….

Lu sur Global Voices :  « Amnesty International a lancé une campagne d’envoi de sms [en anglais] pour demander la remise en liberté des trois membres du groupe de rock punk Pussy Riot. Les jeunes femmes — Nadejda, Maria et Ekaterina — ont été mises en détention provisoire après avoir exécuté un morceau anti-Poutine dans une église de Moscou [vidéo] en février dernier.  

(Relayée par notre ami CH.Tatum, puis par nous, ici même il y a quelques jours).

-« Forbidden »– Franck Capra.1932.(Charles Tatum 2012).

Un communiqué sur leur blog [en russe] a indiqué qu’une source anonyme de l’administration
présidentielle avait confirmé leur libération à toutes trois le 9 juillet. Il n’en a rien été : ellesrestent en prison [en russie] après le refus du tribunal de prendre en considération une
lettre en leur faveur.

Amnesty les considère comme des “prisonnières de conscience.”

http://endehors.net/

Mis en ligne par l’endehors, dans la rubrique « International ».Relayé ici par LFSDF&Steph.

Lire l’article !

 

Le « tacle » est un moment de la « claque » qui vient!

Marine Le Pen à nouveau brocardée par Madona:


http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Concert.-Madonna-provoque-Marine-Le-Pen-au-Stade-de-France_39382-2096551_actu.Htm

Croire que le Front Nat progresserait du seul fait que la Pestilente de ce parti néo-Nazi soit « une femme » est non seulement d’une naïveté crasse, mais c’est aussi une insulte à toutes les femmes, à la féminité qu’il y a en chacun de nous.(Nana et mecs).

Rien n’est moins féminin que Marine le Pen  dont tout relèverait plutôt de la délicatesse des soudards dans une salle de garde, de ce qu’il y a de plus caricatural dans la masculinité, « LA MASCULINITUDE »,c-à-d:  la forme la plus caricaturale de la masculinité aliénée.

Edith.

Se perdre dans de telles conjectures revient à ne pas savoir quoi foutre de son temps, sinon le ruiner en faux débats…

D’ailleurs est-il seulement question de débats lorsqu’il s’agit  d’évoquer le lait et le laid de la lie de la laie du Front National?

Perte de temps. C’est dit!!!!

Les Feuilles Soyeuses du Foutre

http://nosotros.incontrolados.over-blog.com