Les AZA et les feuilles soyeuses du foutre

Les feuilles soyeuses du foutre, magazine


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Egypte : le harcèlement des femmes de plus en plus violents, mais les militants ripostent


Un petit fait d’hiver bien glauque pour répondre au dernier billet sur ce couple de Tunisiens qui attente à la pudeur des pandores made in Ben Ali.

Cela se passe en Haute-Égypte, dans u petit village du oux nom d’Eman où. Il y a trois semaines, Mostafa, une jeune fille de 16 ans répond à son agresseur en lui crachant au visage, ce qui vexe passablement le bonhomme qui lui tire dessus avec son arme automatique.

Le suspect, Ramadan Nasser Salem, est actuellement en garde à vue après avoir fui pendant plus d’une semaine. Dans une interview qu’il accorde sur la chaîne de télévision Al-Hayat, il nie la version des événements offerts par des témoins : «Je roulais tranquille sur ma moto lorsque je l’ai vue. «Bonjour» lui dis-je et aussitôt, elle pense que je la harcèle, commence à me maudire, puis me crache à la gueule. J’ai alors malencontreusement tiré avec mon fusil et un passant m’a dit que la balle a touché un mur. Nous avons pensé que la jeune fille avait eu peur et qu’elle est tombée sur le sol. Mais d’autres personnes nous ont dit que la balle l’avait frappée. Or je n’ai jamais voulu la tuer, votre honneur!»

Dalia Abd El-Hamid, chercheuse égyptienne pour les droits personnels, avertit que les circonstances entraînant la mort de Mostafa reflètent une tendance inquiétante des agressions sexuelles contre les femmes. « Ce qui s’est passé à Eman est un exemple frappant. Salem devient de plus en plus violent et la tue. Il la tue juste parce qu’elle s’est défendue. Le simple fait est qu’elle n’ait pas accepté ce qui est normalement accepté dans la société. Lorsque vous n’acceptez pas la norme, la société vous punit. Et il la punit point barre ! »

Une enquête réalisée en 2010 par le Centre égyptien pour les droits des femmes a révélé que 83 % des femmes égyptiennes ont été victimes de harcèlement. Les groupes de défense ont donc exhorté le gouvernement à s’attaquer au problème.

En 2008, pour la première fois, le gouvernement condamne un homme à trois ans de prison pour harcèlement sexuel. Fin 2010, 23 ONG et organisations des droits humains ont fait équipe dans ce qui a été salué comme une initiative sans précédent visant à modifier le Code pénal afin de mieux lutter contre les agressions et le harcèlement sexuel, bien que leur élan ait été bouleversée par la révolution.

Mais la situation n’a fait qu’empirer. Certains estiment que par le passé, les agresseurs fuyaient la scène du crime par honte ou par peur de la réaction du public. Mais aujourd’hui, les violeurs ne sentent pas de tels remords. Au lieu de cela, le silence du gouvernement et du public a permis à une souche beaucoup plus virulente de la violence de prendre racine.

Selon Abd El-Hamid : « Ce qui est plus inquiétant et alarmant, c’est qu’il y a un changement de paradigme. Le harcèlement sexuel tend actuellement à être plus intrusif. Cela est dû au résultat de l’immunité et de l’impunité dont les auteurs jouissent à la fois de la société et de la police. Et la police elle-même compte souvent les pires contrevenants. »

Hoda Badran, présidente de l’Alliance pour les femmes arabes: « L’instabilité politique et sociale de la dernière année et demie a également été un facteur important. En effet, plusieurs agressions sexuelles de grande envergure ont eu lieu lors des rassemblements politiques, notamment sur la place Tahrir. Mais la situation s’améliore peu à peu é mesure que la stabilité revient progressivement depuis l’élection présidentielle. »

Dimanche passé, le 23 septembre 2012, un rassemblement devant le palais présidentiel, co-organisé par les partenaires sociaux de l’organisation Basma et Nefsi, un groupe basé au Caire contre le harcèlement, a eu lieu pour dénoncer la mort de Mostafa et exiger une loi visant spécifiquement les agressions et le harcèlement sexuel. Basma a également organisé des patrouilles dans les stations de métro pour identifier les auteurs de harcèlement sexuel et de les signaler à la police.

Toutefois, le cas Mostafa souligne l’ampleur du problème. En dépit du fait qu’elle n’a suscité que peu de couverture médiatique, elle n’a suscité aussi que très peu de réaction du public. Ce qui n’a pas surpris Abd El-Hamid : « Depuis que nous sommes un pays très urbain centré, ce qui se passe en Haute-Egypte n’attire pas l’attention des habitants du Caire, ni du gouvernement. La seconde chose est le statut socio-économique de la victime. C’est typique pour les gens des classes les plus pauvres que de ne pas être pris en charge ou de ne pas obtenir d’attention. Mostafa était pauvre jeune fille de la Haute-Egypte »

Le père, Mostafa Salama, a fait appel directement au président dans une interview à Al-Hayat : « J’appelle Morsy Président de regarder la Haute-Egypte et de prendre soin d’elle. C’est l’homme qui parlait de Dieu et du prophète Mohamed, et nous avons voté pour lui. Maintenant, il faut prendre soin de nous. »

Alors que les partisans des droits des femmes en Égypte ont tendance à être méfiant vis-à-vis de Morsy, quelques uns espèrent encore pouvoir offrir des réformes similaires. Nahil Zaghloul, un organisateur avec Basma : «Je pense que Morsy veut faire quelque chose au sujet de ce problème qui affecte toutes les femmes, qu’elles soient laïque ou islamistes. Mais il doit faire face à de nombreux obstacles et d’adversaires et les lois ne pourront probablement pas faire grand-chose».

De même, les militants égyptiens reconnaissent volontiers que la racine du problème n’est pas une politique déficiente – le harcèlement sexuel et l’agression sont déjà techniquement illégaux – mais les normes sociales oppriment les femmes et stigmatisent celles qui parlent. Pire! La révolution a créé des difficultés supplémentaires pour les femmes. Mais il a également libéré les organisations de base afin de mieux mener une bataille contre les agressions et le harcèlement sexuel et cela pourra peut-être conduire à s’attaquer aux racines du problème. 

Mais ne tombons pas gaiement dans le cliché égyptien et n’alimentons pas un débat islamophobe.

Mieux!

Ne soyons pas hypocrite et ne levons pas les yeux de notre propre KK.

En Europe, environ 90 % des femmes violées ne portent pas plainte, un peu pour les mêmes raisons que les Egyptiennes. Et le 10 % qui oseront franchir le pas vont se retrouver du banc des victimes à celui des accusées.


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Tunisie!! Les violeurs au rang des victimes. C’est le pompon!


 

Une brève qui, sous le règne Ben Ali était une constante, ajoute un jasmin sur une Révolution qui n’est pas encore aboutie. N’empêche que la nouvelle laisse sur le cul ceux qui en ont entendu parlé ou lu.

Le devoir d’AZA et les feuilles de souffre/Nosotros Incontrolados est de relayer tout en dénonçant ce genre de pratiques pour le moins barbare et choquante quant à la tournure de ces événements.

Panne d’oreiller oblige et hache de guerre plantée dans le scalp, il n’y aura, sur ce billet, qu’un malheureux copié-collé de cette sombre affaire qui se passe en Tunisie.

 

Copié-collé

 

http://fr.euronews.com/ Le droit des femmes en question en Tunisie après cette affaire qui bouleverse une partie de l’opinion publique. Dans ce parc de la capitale une jeune femme a été violée par deux policiers début septembre. Mais quand la victime s’est présentée devant le juge, elle a eu une désagréable surprise. Son avocate Emna Zahrouni raconte que « la jeune femme et son fiancé sont poursuivis pour atteinte à la pudeur. »

Juste avant le viol, le couple avait été surpris en effet dans sa voiture, dans une position « immorale », selon le ministère de l’Intérieur. La jeune femme raconte aussi que les policiers ont essayé d’extorquer de l’argent à son fiancé.

Pour l’avocate, le gouvernement a une responsabilité politique et morale ; depuis l’arrivée d’Ennahada au pouvoir il y a 11 mois, les cas d’harcèlement sexuel et moral et financier de la part des policiers se multiplient.

Le ministre de la Justice confirme que la jeune femme est victime mais bien accusée aussi. Elle retournera devant le juge mardi prochain. Elle risque six mois de prison.

Les organisations des droits de l’Homme s’inquiètent du glissement de la société tunisienne vers des pratiques rétrogrades. Dans le monde arabe, le statut des femmes tunisiennes était jusque là le plus moderne. Depuis l’arrivée des islamistes les femmes ont peur d’un retour en arrière. En août elles manifestaient pour leurs droits, quand le gouvernement a tenté sans succès de modifier la constitution : il voulait inclure la complémentarité des sexes, et non plus l’égalité, comme c’est le cas depuis 1956.

 

 

Cameroun Online


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CETA Késako?! Un ACTA «mort» pour mieux rebondir!


Nous prendre pour des crétins en hurlant sur les sites WEB qu’ACTA était mort, viva ACTA, est une stratégie qui nous a rendu vigilant…car il ne faisait aucun doute qu’après la soupe SOPA-PIPA, HADOPI, LOPPSI et ACTA, on avait grand peine à imaginer que les gouvernements, poussés par des lobbys puissants comme Farce-de-Bouc, Apple, Amazone et autres compagnies du même acabit, n’allaient pas laisser passer l’opportunité de nous concocter une nouvelle salade pour limiter nos droits sur Internet.

Cette fois, c’est une nouvelle version qui nous vient du Canada et qui se nomme CETA.

Voici le relais pris le site de la Quadrature du Net

CETA, le zombie d’ACTA, doit subir le même sort

 

Soutenez La Quadrature du Net contre ACTA et au-delà !
Paris, 10 juillet 2012 — Une version fuitée de l’Accord Commercial Canada – UE (CETA) contient les pires passages d’ACTA. La Commission européenne tente une fois encore de court-circuiter le processus démocratique et d’imposer une brutale répression des communications en ligne. Le Commissaire De Gucht ne peut pas ignorer la décision du Parlement européen sur ACTA. CETA doit être abandonné (ou les parties répressives issues d’ACTA retirées), ou il connaîtra le même sort qu’ACTA au Parlement.

D’après une fuite des négociations de CETA (Accord commercial Canada – UE) datée de février 2012, la Commission européenne tenterait d’imposer exactement les mêmes clauses qui ont été rejetées la semaine dernière par le Parlement européen, lors du vote sur ACTA. CETA reproduit littéralement les pires passages d’ACTA, en particulier ceux se rapportant aux obligations générales de mise en application, dommages, injonctions, contournement des systèmes DRM, et mesures de contrôle aux frontières1. Le pire et le plus dangereux pour nos libertés en ligne, les sanctions pénales et la responsabilité des intermédiaires techniques, sont mot pour mot identiques dans ACTA et CETA.

En cohérence avec le vote de la semaine dernière, la Commission européenne doit abandonner les négociations de CETA (ou en effacer toutes les dispositions relatives au droit d’auteur), ou sera à nouveau humiliée lorsque le Parlement européen devra voter sur CETA.

« Le Commissaire de Gutch, responsable de la débâcle d’ACTA et pour CETA, ne peut pas continuer d’ignorer la volonté des citoyens européens, exprimée lors du rejet d’ACTA, par l’intermédiaire du Parlement. Ce qui a déjà été refusé ne devient pas acceptable simplement en changeant d’emballage. Cette manœuvre pour faire revenir ACTA par la petite porte démontre, en accord avec les déclarations de De Gutch après le vote du 4 juillet, qu’il n’a aucune considération pour les citoyens et le Parlement, et n’est que le jouet des lobbies des industries du copyright. Nous devons vaincre CETA comme nous avons vaincu ACTA », déclare Jérémie Zimmermann, co-fondateur et porte-parole de La Quadrature du Net.

Le Parlement européen doit assumer ses responsabilités et rappeler à la Commission que son vote contre le fond et la forme controversés d’ACTA s’applique à tous les autres accords commerciaux négociés au nom de l’UE.

 

 

 


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Les enfers de la foi….Les jaretelles pour les vieux cons!


Piqué chez notre ami Charles Tatum sur ses pages: « susauvieuxmonde ».


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3 piges pour un SMS: relais de ALLOUT


 

Au Cameroun, Roger Jean-Claude Mbédé vient de passer un an en prison pour avoir envoyé ce SMS à un autre homme : « Je suis très amoureux de toi ».

Ce lundi, Roger doit se rendre à une audience qui le condamnera peut-être à deux années de prison supplémentaires. En cellule, il est brutalisé par ses surveillants et vit dans des conditions sanitaires inacceptables. L’homosexualité est toujours illégale au Cameroun, mais le Président Paul Biya et le ministre de la Justice pourraient libérer Roger immédiatement et prononcer un moratoire sur les lois discriminatoires. Par le passé, le Président s’est déjà montré réceptif à la pression internationale. Il sait aujourd’hui que la réputation de son pays est en jeu.

Nous ne disposons que de quelques jours pour lancer une mobilisation massive et faire libérer Roger. Signez la pétition maintenant pour demander au Président Paul Biya et au ministre de la Justice de libérer Roger et d’abroger les lois homophobes.

www.allout.org/fr/Roger

Au Cameroun, les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres sont victimes d’une répression de grande ampleur. L’an dernier, plus de 20 personnes ont été arrêtées pour suspicion de « comportement homosexuel ».

Roger a vu sa propre famille l’abandonner par dégoût. Aujourd’hui, il est seul à se battre pour sa liberté. « Maintenant, ma famille pense que je suis dangereux et qu’elle ne peut pas vivre avec un homosexuel. Les Camerounais savent maintenant qui je suis. Je ne sais même pas comment je pourrai retourner à l’école et décrocher un emploi », explique-t-il.

Nous ne pouvons pas laisser l’homophobie et les préjugés décider du destin de Roger. Ni la loi, ni sa famille ne le protègent. Si nous parvenons à rassembler 50 000 soutiens, le Président camerounais et le ministre de la Justice devront agir. Signez cette pétition et demandez-leur de libérer Roger et d’abroger les lois homophobes au Cameroun.

www.allout.org/fr/Roger

Merci de soutenir All Out.

En avant !
Andre, Aviya, Guillaume, Hayley, Jeremy, Joe, Leandro, Marisa, Mike, Pablo, Sara, Tile, Wesley et toute l’équipe d’All Out.

P.-S. Après avoir signé, partagez l’histoire de Roger avec vos proches en transférant cet e-mail ou en publiant la campagne sur Facebook. Aujourd’hui, alors que les observateurs du monde entier ont les yeux rivés sur le Cameroun, chaque voix fait la différence.

 

All Out est un nouveau mouvement en ligne qui rassemble des gens du monde entier – hétéros, lesbiennes, gays, bi, trans, … – pour un monde où nous sommes tous égaux et libres d’être différents.

Notre adresse :

Purpose Foundation
224 Centre St
New York, NY 10013

Copyright © 2012 AllOut.org, All rights reserved.


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Chaud!

les AZA subversifs

 

Une vidéo qui vaut le détour et qui a été soufflée par

«Sus au vieux monde: le vieux monde qui n’en finit pas»

sous le merveilleux titre:

 

Témoins de Jéhovah et la masturbation, un dialogue de sourds

Aucune violation du droit d’auteur prévu.

R. Kelly et son peuple ont un bon sens de l’humour, ils vont comprendre.

(Comme quoi, le langage des signes…)

Merci Steph!

Et à relayer dans le monde musulman, histoire de calmer leur colère et de se payer une bonne tranche de rigolade!

Voir l’article original


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Les Amazones de Kadhafi? Son harem


 

En attendant la traduction du livre écrit en arabe par Soraya, une ancienne amazone de l’unité de garde-du corps du Petit Père de la Lybie, on peut commencer à douter de la révolution de Kadhafi qui voulait mettre les hommes et les femmes sur un même pied d’égalité.

C’est d’autant plus effarant que les membres de cette élite féminine devaient être vierges et faire preuve de chasteté.

Ceci est pour le mythe.

Or, le dictateur s’enfilait dans les classes d’école des adolescentEs de 14-15 ans et posait sa main sur les têtes des heureusess élue et une geôlière venait les chercher le lendemain pour les emmener dans des sortes de catacombes pour être y être dressées…en tant qu’esclaves sexuelles et ce, durant 5 ans.

 

Voir le témoignage de Soraya ici

 

 

 

 


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Pussy Riot: Il va falloir apprendre maintenant à en découdre…


Tiré de nosotros.incontrolados sur overblog N.I du 8 septembre 2012

 

Pussy-Riot, vous avez planétairement beaucoup d’amiEs, et, à y regarder de près, peut-être même un peu trop….

Mais on ne se lasse pas de lire les « communiqués » de soutien tous plus cocasses les uns que les autres de l’atlantique à l’oural….

Nous avons même dégoté une longue vidéo d’un russe complètement cinglé qui quant à lui n’hésite pas à cracher son venin amalgamiste….

En attendant voici un message  et une vidéo

postés par notre ami Charles Tatum sur son site  » susauvieuxmonde »….

-(Steph)-

-« 

07 septembre 2012

Pussy Riot n’en démord pas

-« Un bref happening et un nouveau clip réalisés par quelques Chattes émeutières moscovites dans la perspective de la cérémonie des MTV Awards qui aura lieu la semaine prochaine. Solidarité avec Nadejda Tolokonnikova, Maria Alekhina et Katerina Samoutsevitch. Appel à l’émeute généralisée. Haine illimitée pour Poutine et ses sbires du SVR, de la mafyia et du clergé. De son côté, Mireille Mathieu intervient à la télévision russe en faveur des émeutières. Une panne de courant providentielle lui coupe le sifflet. De son côté, Lech Walesa réclame la grâce présidentielle pour les trois condamnées, sans quoi il menace d’en appeler directement à Jean-Paul II (mort en 2005). Si tout va bien, Nadejda, Maria et Katerina seront bientôt libres. Pensons à réserver la nef de la cathédrale de Nantes pour y tenir une grande fête avec nos amies russes, un dimanche matin de novembre.

Ch. T. »-

Et , comme promis, cette vidéo hallucinante et sous-titrée  qui va vous faire marrer :

 

 

Alexandre Dougine moins drôle que raspoutine et plus terriffiant encore!(*)

N’hésitez pas à nous faire connaitre votre point de vue et…bonne journée….

Steph.

 

(*):http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Douguine


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Nadejda Tolokonnikova : « Je ne regrette rien »


03 septembre 2012

Nadejda Tolokonnikova : « Je ne regrette rien »

nadejda to

« J’aime la Russie mais je hais Poutine », a lancé Nadejda Tolokonnikova (22 ans), dans un entretien à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel depuis la prison où elle purge une peine de deux ans de camp.

Le groupe punk Pussy Riot [Les chattes émeutières], dont trois membres ont été condamnées le 17 août pour avoir chanté une « prière » contre le président russe Vladimir Poutine dans une cathédrale, veut « une révolution en Russie », a souligné Nadejda Tolokonnikova.

Elle a répondu par écrit aux questions du magazine allemand via l’un de ses avocats, explique Der Spiegel, en montrant une photo des réponses manuscrites de la jeune femme.

« Le système Poutine n’appartient pas au XXIe siècle, il rappelle beaucoup plus les sociétés primitives ou les régimes dictatoriaux du passé », a-t-elle ajouté.

Assurant: « Je ne regrette rien », Nadejda Tolokonnikova affirme également: « Au bout du compte, je pense que le procès contre nous était important car il a montré le vrai visage du système Poutine. »

« Ce système a émis un jugement sur lui-même en nous condamnant à deux ans de prison sans que nous n’ayons commis de crime. Cela me réjouit évidemment », poursuit la jeune femme, apparue durant son procès avec un T-Shirt portant le slogan: « No pasaran! ».

« Je me bats pour que ma fille [4 ans] grandisse dans un pays libre », souligne-t-elle affirmant que son procès a été « la vengeance de Poutine ».

Outre Nadejda Tolokonnikova, Ekaterina Samoutsevitch (30 ans) et Maria Alekhina (24 ans) ont été condamnées à deux ans de camp chacune pour « hooliganisme » et « incitation à la haine religieuse » après avoir chanté en février une « prière punk » dans une cathédrale moscovite, demandant à la Sainte Vierge de « chasser Poutine » du pouvoir.

Interrogée sur ses conditions de détention, l’artiste affirme qu’elles sont supportables. « Malgré tout, c’est une prison russe avec tout son charme soviétique. Il n’y a pas eu beaucoup de progrès: la prison est un mélange de caserne et d’hôpital ».

« Nous sommes réveillées à six heures du matin, ensuite je prends mon petit déjeuner, ensuite vient le tour de cour. Le reste de la journée, j’écris. Ou je lis, ces jours-ci par exemple la Bible et les oeuvres du philosophe marxiste slovène Slavoj Zizek. Le manque de liberté de mouvement ne restreint pas la liberté de penser », conclut-elle.

[der spiegel, agences de presse, réseau « Ils ne nous réduiront pas au silence »]

Posté par charles tatum à 09:35 – Commentaires [1]Rétroliens [0] – Permalien [#]
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Commentaires sur Nadejda Tolokonnikova : « Je ne regrette rien »

Les barreaux de la bible…

-« Le manque de mouvement n’interdit pas la liberté de penser… »…

Mais la lecture de la bible sans doute y contribue t-elle et pas pour peu.
S.