Les AZA et les feuilles soyeuses du foutre

Les feuilles soyeuses du foutre, magazine


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Un vernissage qui permettra sans doute d’éclairer le sujet

Hum.

Souhaitons que celui-ci ne puisse servir à l’endormissement quasi généralisé autour de la « question palestinienne » vachement sous le sédatif politicologue-diplomatique actuel préparant en accéléré le grand conflit minutieusement préparé de longue date  avant le déboullement pourtant prévisible de la « question syrienne » dans le bowling international.

Exit, depuis ces dernières années , les rodomontades néo-pacifistes étatistes ne jurant que par la création d’un État Palestinien aux côtés d’un État religieux; Israël, auto-désigné comme « Juif », alors que les Palestiniens quant à eux ne demandent pas même la création d’un État Musulman.

(Syndrome Libanais diront certains!).

Réformisme à la con selon nous….

 Israël pousse au conflit et ne peut même plus faire autrement désormais…

Mieux, dans cette perspective israélienne,   l’ennemi juré d’Israël, la Syrie instrumentalisée comme jamais sera-elle  de plus en plus visiblement devenue et malgré elle, à son corps défendant, son allié objectif, ce qu’elle était déjà sous cape,  dans la région, son indispensable et formidable  dérégulateur…Bachar heil la baffe est du pain béni pour Israël!

Mais là-dessus: Botus et mouches cousues!!!!
Debout les meufs, les mecs et les bébés!!!

Ne laissons pas se réunir les conditions objectives de  la IIIeme « der-des-der »!!!

Edith/Steph

Lutte en nord

Jeunes femmes palestiniennes en résistance

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Pour bien faire, Poutine devrait peut-être boucler toute l russie…sait-on jamais…Les « Pussy »sont partout…(steph)

Le Chat Noir Emeutier

Pussy Riot: deux membres du groupe ont fui la Russie

Deux jeunes femmes membres du groupe de punk rock russe Pussy Riot qui avaient participé à une « prière » contre Vladimir Poutine dans une cathédrale de Moscou ont fui la Russie, afin d’échapper à des poursuites judiciaires, a annoncé dimanche le groupe.

« Nos deux membres recherchées par la police ont réussi à quitter le territoire russe! Elles cherchent à recruter des féministes étrangères pour préparer de nouvelles actions », écrit le groupe sur son compte Twitter, sans préciser dans quel pays se trouvent les jeunes femmes.

Le 17 août, trois membres des Pussy Riot, Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, Ekaterina Samoutsevitch, 30 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, ont été condamnées par un tribunal de Moscou à deux ans de camp chacune pour « hooliganisme » et « incitation à la haine religieuse ».

Trois jours plus tard, la police russe a annoncé être à la…

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sister Fa

les AZA et lézARTs de mur

 

 Née en 1982, Sister Fa est une militante contre l’excision des jeunes femmes dans son pays. Elle lutte contre cette tradition et elle sait de quoi elle parle, puisqu’elle même a dû passer par cette pratique tribale.

 

MUSIQUE

 

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Soutien genevois aux Pussy Riots


 

Alors que le joueur d’échec russe Kasparov a été libéré, à Genève, ce sont une trentaine de personnes colorées et encagoulées qui se sont rendues à la cathédrale Saint-Pierre pour y dérouler une banderole de soutien aux Pussy Riots et entamer une chanson punk au son d’une guitare électrique.

Ce matin, aux dires du prêtre maître de l’édifice religieux, il ne faut pas oublier que les églises et cathédrales étaient avant tout des lieux de forums où les gens partageaient leurs accords et désaccords. Il n’a donc pas été plus choqué que cela, mais aurait préféré que cette chanson soit accompagnée par l’orgue plutôt que par cette guitare électrique qui a donné un son d’enfer dans cet espace où les échos sont rois!

Une petite news d’Outre-Jura qu’il fallait tout de même relater!

 


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Les moments les plus propices aux belles émotions ne se présentant plus autrement que comme moment du séparé de la totalité ne connaissent plus les éblouissements indispensable à leur accomplissement. L’explosion des plaisirs ne peut plus se concevoir sans une explosion nouvelle des désirs.

Nosotros.Incontrolados

(Plan de Bolognigni…)

…Nos aventures incomplètes.

Nous tournons dans la nuit et sommes dévorés par le feu….

« In girum imus nocte et consumimur igni »

(Guy Debord/SIMAR-FILM)

http://www.youtube.com/watch?v=i26iAjDmjqg

http://www.dailymotion.com/video/x1ww3c_in-girum-imus-nocte-et-consumimur-i_creation

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Maria Alekhina : « Je n’ai pas peur de vous. »


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Maria Alekhina : « Je n’ai pas peur de vous. »

23 août 2012

« Après plus de six mois passés dans une cellule, j’ai compris que la prison, c’était la Russie en miniature. C’est la même verticale du pouvoir, où le règlement du moindre problème passe par la décision exclusive et directe du chef. »

« En l’absence d’une répartition horizontale des fonctions et des attributions qui faciliterait considérablement la vie de chacun. En l’absence également de toute initiative individuelle. Ici, c’est le règne de la délation. De la suspicion mutuelle. En prison, de la même façon que dans le reste du pays, tout est basé sur la dépersonnalisation et sur l’assimilation de l’individu à sa fonction. Qu’il s’agisse d’un employé ou d’un détenu. Le règlement sévère de la prison, auquel on s’habitue rapidement, ressemble au règlement de la vie qu’on impose à chacun dès sa naissance.

Dans le cadre de ce règlement, les gens commencent à s’attacher aux choses insignifiantes. En prison, c’est par exemple une nappe ou de la vaisselle en plastique qu’on ne peut se procurer qu’avec la permission du chef. Dehors, l’équivalent, c’est le statut social, auquel les gens sont particulièrement attachés. ».

Ce qui m’a toujours beaucoup étonnée.

« Il y a aussi quelque chose d’important, c’est le moment où l’on prend conscience de ce régime en tant que spectacle. Qui, dans la réalité, se traduit par le chaos, mettant à nu la désorganisation et la non-optimisation de la majorité des processus. Cela ne favorise pas le bon fonctionnement politique. Au contraire, les gens sont de plus en plus désorientés, y compris dans le temps et dans l’espace. Le citoyen, où qu’il se trouve, ne sait pas où s’adresser pour régler tel ou tel problème. C’est pour ça qu’il s’adresse au chef de la prison. Hors de prison, ce chef s’appelle Poutine.

« Nous sommes contre le chaos poutinien qui n’a de république que le nom. Nous donnons une image composite de ce système où, d’après nous, presque toutes les institutions subissent une mutation, tout en gardant leur apparence extérieure.

De ce système qui détruit cette société civile qui nous est si chère. Nos textes, s’ils recourent au style direct, ne réalisent rien directement.

Nous considérons cela comme une forme artistique. Mais la motivation, elle, est identique. […] »

« C’est très curieux que les autorités, en réagissant à nos actions, ne tiennent absolument pas compte de l’expérience historique passée des manifestations d’hétérodoxie, d’anticonformisme. “La simple honnêteté est perçue dans le meilleur des cas comme de l’héroïsme. Et dans le pire, comme un trouble psychique », écrivait dans les années 70 le dissident Boukovski. Il ne s’est pas écoulé beaucoup de temps et pourtant tout le monde fait comme si la Grande Terreur n’avait jamais existé, ni les tentatives de s’y opposer. Je considère que nous sommes accusées par des gens sans mémoire. […]

« Une situation artistique peut, et se doit selon moi, comporter un conflit intérieur. Et je suis particulièrement irritée par toute cette « soi-disance » qui émaille les paroles de l’accusation lorsqu’elle mentionne l’art contemporain.

« Je tiens à remarquer que les mêmes termes ont été employés lors du procès du poète Brodsky. Ses vers étaient désignés comme des « soi-disant » vers, mais les témoins ne les avaient pas lus. Comme une partie des témoins de notre procès, qui n’étaient pas présents lors de notre action, mais qui ont regardé le clip sur Internet. Il est probable que nos excuses soient également présentées par l’esprit généralisateur de l’accusation comme « soi-disant ».

C’est une insulte. C’est un préjudice moral. C’est un traumatisme. Parce que nos excuses étaient sincères. Vous n’imaginez pas à quel point je regrette que tant de paroles aient été prononcées et que vous n’ayez toujours rien compris. Ou alors vous rusez, quand vous dites que nos excuses n’étaient pas sincères. Je ne comprends pas ce que vous voudriez encore entendre. Pour moi, c’est ce procès qui est un soi-disant procès.

« Et je n’ai pas peur de vous. Je n’ai pas peur du mensonge, je n’ai pas peur de la fiction, je n’ai pas peur de cette mystification mal fagotée, je n’ai pas peur du verdict de ce soi-disant tribunal. Parce que vous ne pouvez me priver que d’une soi-disant liberté. C’est la seule qui existe sur le territoire de la Fédération de Russie. Ma liberté intérieure, personne ne pourra me l’enlever. ».

« Elle vit dans le verbe, elle continuera à vivre quand elle parlera grâce aux milliers de gens qui l’écouteront. Cette liberté continue dans chaque personne qui n’est pas indifférente et qui nous entendent dans ce pays.

Dans tous ceux qui ont trouvé en eux les éclats de ces processus, comme autrefois Franz Kafka et Guy Debord. Je crois, que c’est justement l’honnêteté et la puissance de la parole, et la soif de vérité qui nous rendront tous un peu plus libres. Cela, nous le verrons. »

Maria Alekhina, 8 août 2012,
(traduit du russe par Helmut Brent)

Extraits d’un texte lu au procès des Pussy Riot par une des avocates des trois chattes émeutières.

Le texte est disponible ICI dans son entièreté.

Note de N.I: Nous n’avions pas entendu parler « d’excuses », Mais plutôt d’un refus de demander « une grâce quelconque » auprès de Poutine.


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Maria Alekhina : « Je n’ai pas peur de vous. »


 

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Maria Alekhina : « Je n’ai pas peur de vous. »

23 août 2012
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« Après plus de six mois passés dans une cellule, j’ai compris que la prison, c’était la Russie en miniature. C’est la même verticale du pouvoir, où le règlement du moindre problème passe par la décision exclusive et directe du chef. »

« En l’absence d’une répartition horizontale des fonctions et des attributions qui faciliterait considérablement la vie de chacun. En l’absence également de toute initiative individuelle. Ici, c’est le règne de la délation. De la suspicion mutuelle. En prison, de la même façon que dans le reste du pays, tout est basé sur la dépersonnalisation et sur l’assimilation de l’individu à sa fonction. Qu’il s’agisse d’un employé ou d’un détenu. Le règlement sévère de la prison, auquel on s’habitue rapidement, ressemble au règlement de la vie qu’on impose à chacun dès sa naissance. Dans le cadre de ce règlement, les gens commencent à s’attacher aux choses insignifiantes. En prison, c’est par exemple une nappe ou de la vaisselle en plastique qu’on ne peut se procurer qu’avec la permission du chef. Dehors, l’équivalent, c’est le statut social, auquel les gens sont particulièrement attachés. ».

Ce qui m’a toujours beaucoup étonnée.

« Il y a aussi quelque chose d’important, c’est le moment où l’on prend conscience de ce régime en tant que spectacle. Qui, dans la réalité, se traduit par le chaos, mettant à nu la désorganisation et la non-optimisation de la majorité des processus. Cela ne favorise pas le bon fonctionnement politique. Au contraire, les gens sont de plus en plus désorientés, y compris dans le temps et dans l’espace. Le citoyen, où qu’il se trouve, ne sait pas où s’adresser pour régler tel ou tel problème. C’est pour ça qu’il s’adresse au chef de la prison. Hors de prison, ce chef s’appelle Poutine.

« Nous sommes contre le chaos poutinien qui n’a de république que le nom. Nous donnons une image composite de ce système où, d’après nous, presque toutes les institutions subissent une mutation, tout en gardant leur apparence extérieure.

De ce système qui détruit cette société civile qui nous est si chère. Nos textes, s’ils recourent au style direct, ne réalisent rien directement.

Nous considérons cela comme une forme artistique. Mais la motivation, elle, est identique. […] »

« C’est très curieux que les autorités, en réagissant à nos actions, ne tiennent absolument pas compte de l’expérience historique passée des manifestations d’hétérodoxie, d’anticonformisme. “La simple honnêteté est perçue dans le meilleur des cas comme de l’héroïsme. Et dans le pire, comme un trouble psychique », écrivait dans les années 70 le dissident Boukovski. Il ne s’est pas écoulé beaucoup de temps et pourtant tout le monde fait comme si la Grande Terreur n’avait jamais existé, ni les tentatives de s’y opposer. Je considère que nous sommes accusées par des gens sans mémoire. […]

« Une situation artistique peut, et se doit selon moi, comporter un conflit intérieur. Et je suis particulièrement irritée par toute cette « soi-disance » qui émaille les paroles de l’accusation lorsqu’elle mentionne l’art contemporain.

« Je tiens à remarquer que les mêmes termes ont été employés lors du procès du poète Brodsky. Ses vers étaient désignés comme des « soi-disant » vers, mais les témoins ne les avaient pas lus. Comme une partie des témoins de notre procès, qui n’étaient pas présents lors de notre action, mais qui ont regardé le clip sur Internet. Il est probable que nos excuses soient également présentées par l’esprit généralisateur de l’accusation comme « soi-disant ».

C’est une insulte. C’est un préjudice moral. C’est un traumatisme. Parce que nos excuses étaient sincères. Vous n’imaginez pas à quel point je regrette que tant de paroles aient été prononcées et que vous n’ayez toujours rien compris. Ou alors vous rusez, quand vous dites que nos excuses n’étaient pas sincères. Je ne comprends pas ce que vous voudriez encore entendre. Pour moi, c’est ce procès qui est un soi-disant procès.

« Et je n’ai pas peur de vous. Je n’ai pas peur du mensonge, je n’ai pas peur de la fiction, je n’ai pas peur de cette mystification mal fagotée, je n’ai pas peur du verdict de ce soi-disant tribunal. Parce que vous ne pouvez me priver que d’une soi-disant liberté. C’est la seule qui existe sur le territoire de la Fédération de Russie. Ma liberté intérieure, personne ne pourra me l’enlever. ».

« Elle vit dans le verbe, elle continuera à vivre quand elle parlera grâce aux milliers de gens qui l’écouteront. Cette liberté continue dans chaque personne qui n’est pas indifférente et qui nous entendent dans ce pays.

Dans tous ceux qui ont trouvé en eux les éclats de ces processus, comme autrefois Franz Kafka et Guy Debord. Je crois, que c’est justement l’honnêteté et la puissance de la parole, et la soif de vérité qui nous rendront tous un peu plus libres. Cela, nous le verrons. »

Maria Alekhina, 8 août 2012,
(traduit du russe par Helmut Brent)

Extraits d’un texte lu au procès des Pussy Riot par une des avocates des trois chattes émeutières.

Le texte est disponible ICI dans son entièreté.

Note de N.I: Nous n’avions pas entendu parler « d’excuses », Mais plutôt d’un refus de demander « une grâce quelconque » auprès de Poutine.


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Dans tous les cas ça reste « assonnant »…
Et mettez bien ça dans la tête sans pour autant perdre patience; le bonheur c’est pour bientôt…(steph)

Le Chat Noir Emeutier

Bâle remplace ses cloches juste pour rire

Les Zurichois avaient été surpris en 2009 par un appel du muezzin sorti du clocher du Grossmünster. A Bâle, ce sont des rires qui, depuis le 10 août, frappent les heures et les esprits. Le voisinage apprécie modérément.

Les deux événements ont en commun d’être l’oeuvre d’artistes un rien provocateurs. Mais alors que ceux de Zurich avaient connu quelques soucis après leur performance improvisée, ceux de Bâle ont agi avec la bénédiction d’en haut.

Une dose par quart d’heure

Depuis le 10 août, les cloches de l’Eglise Sainte Elisabeth de Bâle ne battent plus le rythme de la journée, remplacées par des vagues de rires. Le clocher bâlois en diffuse tous les quarts d’heure dans des registres différents: au rire d’une femme succède celui d’enfants puis celui, plus sonore, d’un homme. Le tout se mélange au final. Aux heures, il y en a…

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Pussy Riots et ses incidences

les AZA subversifs

 

Champion des échecs, le jeu évidemment, Gary Kasparov fait une partie pour mettre en échec le roi Poutine, ceci en voulant sauver ses reines Pussy Riots qui sont sorties de l’échiquier pour avoir «blasphémé» dans la cathédrale moscovite peu orthodoxe et envoyées au goulag!

Alors que le stratège pro Pussy Riots se rend vers des journalistes pour donner son avis, il est interpellé par des policiers-fous arrivés en diagonale et qui le frappent. C’en est trop pour ce fin stratège qui soi-disant mord un des malabars qui se blesse au moment de le frapper. Or, agresser un policier russe peut coûter cher, très cher! 5’000 euros ou 5 ans de camp disciplinaire. Un bon moyen de museler Gary.

Et le gouvernement russe de monter un scénario idiot qu’il va aussi tweeter.

Sacré Tweet, va!

Et donc, le vice-Premier ministre, Dmitri Ragot-zine, d’user du réseau social pour y écrire: «Kasparov…

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Le Chat Noir Emeutier

Alors que 3 membres du groupe punk féministe The Pussy Riot viennent de passer en procès et d’être condamnées à 2 ans de prison ferme, des affiches pour exiger leur libération ont fleuri sur les murs de Besançon.

Les actions de solidarité ne feront que se propager tant qu’elles resteront enfermées dans les geôles russes.

Ci-dessous affiches et pochoirs:

Sur la palissade de l’église de la Madeleine dans le quartier Battant:

Sur la mairie:

Ailleurs dans Besançon:

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