Les AZA et les feuilles soyeuses du foutre

Les feuilles soyeuses du foutre, magazine

Les Feuilles Soyeuses du Foutre. (Page IV).

5 Commentaires


Où en sommes nous?

 

Nous poursuivons tranquillement notre sinueux chemin en tentant de trouver ici et là des éléments qui par nature pourraient enrichir les débats.

Par exemple, nous nous proposons d’accorder un peu de temps au sujet des « Béguines« , ces communautés de femmes, non religieuses, laïques dirait-on cultivées, érudites, savantes, non « mariées », luxurieuses, non mères, aucunement destinées à la seule fonction reproductive qui intriguèrent tant les puissances religieuses et théocraties de toute obédience, qui faisaient frémir de crainte, de rage, de haine, de doutes tous les tenants de l’ordre établi qui, pour pouvoir avoir à moins « redouter » d’elles s’entreprirent de les phagociter pour les mieux contrôler…((Inversement elles puisèrent dans la théologie nombre des moyens de s’en affranchir)) n’y parvenant pas depuis le Moyen-âge, il s’agira pour l’ensemble des clergés et des culs bénis de s’entreprendre de les érradiquer brutalement dès le XVIII’ siècle.

Et de leur faire payer très cher leur insolence…

Bien vite il fut question que de les assujettir, de leur faire rendre gorge, de les punir, pour dépravation quand ce n’était pas pour actes de sorcellerie! Sinon, de les réduire à l’état d’objets ou de trophées  à exhiber triomphalement dans les « bonnes soirées », de les soumettre aux détraqués chevaliers de la chasteté, pour une bonne part d’entre elles devenue « des esclaves choyées.

Les autres seront confinées dans les foyers exigus à torcher le cul d’une nombreuse et  braillarde marmaille devenue la seule garantie prise sur l’avenir par ces prolétaires n’ayant pour propriété que leur force de travail corvéable à vil prix et leurs épouses dociles sans cesse engrossées autant par ignorance que par terrible nécessité.

Et comme cela ne suffisait pas, très vite aussi on leur imposa ici et là diverses formes d’aliénation supplémentaires telles que  le port du voile, de la burqa, du niqab, du foulard, de fichus et de ne s’occuper plus que d’histoires de chiffons et de corvées (y compris sexuelles) domestiques.(Quand elles n’étaient pas réquisitionnées pour travailler dans les usines d’armement à l’occasion de chacune des guerres salvatrices de quelque chose, à confectionner des uniformes ou des obus…).

Dans une autre mesure contradictoire mais complémentaire on les affubla de ces tenues réservées à exciter la pauvre imagination de leurs tortionnaires inhibés ne rivalisant guère que dans le vulgaire d’un érotisme de pacotille représenté véhiculant tout ce qui de la domination et de la soumission leur était le langage  d’un monde commun travesti sous les vocables creux de travail, de foi et de vertu et de patriotisme..

 

(Call-Girl itinérante malgré elle)

 

(Avec la participation iconographique  très estimée  de Charles Tatum )

_____________________________________

Les « sulfureuses » ne manquèrent pas de faire fantasmer les gens de robe secrètement penchés sur les plaisirs cachés de la chair qu’ils nommaient « Vice, Dépravation, Sorcellerie, Anté-christ »…mais qu’ils consommaient en bons soudards, de gré ou de force et sans modération sur les moyens leur permettant de se les offrir, par les coups, l’asservissement, le viol, les parures ou les bijoux.

Le sujet vous interesse-t-il? Vous connaissez le propos? Prenez contact avec les FSF soit en commentant, soit en nous écrivant au moyen du lien de contact en haut de cette page dans le cartouche « qui sommes-nous ».

 

C’est parti!

 

Les AmiEs des FSF.

Le 22 juillet 2012, by Nosotros.Incontrolados

 

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Auteur : geneghys

Lutte contre la désinformation et tous les problèmes que cela produit, l'injustice sous toutes ces formes.

5 réflexions sur “Les Feuilles Soyeuses du Foutre. (Page IV).

  1. Reblogged this on les AZA and commented:

    OU LA CONDITION DE LA FEMME

  2. Il n’est pas fait mention de la femme qui veut être libre et sans contrainte.
    En son adolescence, c’est une allumeuse.
    Plus tard, c’est une pute, ou une lesbienne, ou encore une mal baisée
    Arrivée à un certain âge, c’est une lesbienne ou une mal baisée, voire une vieille fille, terme qui tombe un peu en désuétude
    A 75-80 ans, on commence à lui foutre la paix…et pour cause.
    Le marché de la chair fraîche est sans arrêt renouvelé!

    Dur dur, d’être une femme!!

    • Chez les Guayakis, la femme très âgée détient le titre de « Vagin de bois-sec », certes peu enviable à première vue. En réalité il n’y faut lire aucune considération désobligeante ou péjorative mais une situation de la personne dans les jeux érotiques pratiqués assez librement…Là où les gens ne sont pas encore tout-à-fait des marchandises tout en n’étant déjà plus des « Achés » (personnes libres) les relations ne sont soumises à aucun principe de dénaturation des êtres les ravalant à une quotité avilissante. Du moins c’est ce que nous en dit Pierre Clastres dans « La chronique de Indiens Guayakis » comme dans « La société contre l’État ».
      Steph.

  3. Chez les jeunes homo sapiens sapiens erecticus occidentus macho-us, la femelle se met des habits mettant en valeur ses formes et si ses formes ne sont pas au top, pour celles qui ont du pèze, les non-PIPe sont posées. Un code.barre de fraîcheur est subliminalement posé sur ses fesses qui dandinent au son de la zik…ou de ses talons rehaussés pour mettre en valeur le galbe de ses jambons.
    En général, le mâle de tout âge se retourne pour jauger la marchandise et se doit de pousser son commentaire sous peine de passer pour un PD aux yeux de ses potes.

    La dictature de l’apparence, du jeunisme et le besoin de plaire pousse la femelle à se parer de ses plus beaux atours épidermique, quitte à passer entre les doigts experts de chirurgien qui lui fera gagner quelques années.
    Le mâle, pas tous, il y a ceux qui ne font pas partie de la race normale et qu’on classe assez vite dans les dégénérés, mais le vrai mâle regardera une femelle qui aura le charme de l’expérience certes, mais ne pourra s’empêcher de reluquer les fesses code-barrées des jeunes poupées qui se promènent au hasard.

    Actuellement, la dictature du jeunisme et de l’apparence gagne aussi les jeunes loups, bien que la mode passe plus vite chez les mâles que chez les femelles. Le mâle revendique à nouveau les signes de sa virilité…

    Tant de choses à dire…

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